Jeudi 13 août 2009
4
13
/08
/Août
/2009
07:57
mercredi 12 août 2009
À plus d'un an de distance, c'est le même drame en deux actes qui s'est joué, l'année dernière, avec les Tibétains puis, au début juillet, avec les Ouïgours :
d'abord la fureur sanglante des opprimés, puis la répression silencieuse, écrasante et systématique par la puissance coloniale chinoise. Dans les deux cas, du côté chinois, le même et
spectaculaire mépris pour toute solution négociée, qui rend d'autres drames inévitables. Comment comprendre cette apparente maladresse ?
Une première explication, qui vaut surtout pour les autorités d'occupation locales, est un mélange de vanité et d'incompétence. Les colons chinois se savent plus
forts. De là, avant la révolte, leur paresseuse cupidité et, après la révolte, leur cruauté impudente : ils estiment qu'ils finiront par gagner, le reste n'est pas leur affaire.
LIRE LA SUITE
Par MODEM MARNE & CHANTEREINE - CHELLES
-
Publié dans : INTERNATIONAL
0
Commentaires Récents